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TORONTO, October 21, 2025 – At a media conference at the Ontario Legislature today, Diabetes Canada announced the launch of a nationwide advocacy campaign aimed at ensuring consistent, safe, and equitable support for all students living with diabetes across the country.

The campaign is calling on all provinces and territories to take immediate action to implement a mandatory standard of care that includes support for essential daily diabetes management tasks and emergency prevention and treatment.

"Diabetes is relentless. Many children living with diabetes in Canada are being put at risk and stigmatized because most provinces and territories do not have a policy to guide school boards on creating a supportive school environment for students managing diabetes," said Laura Syron, President and CEO of Diabetes Canada. "Every student deserves the support they need to be safe, healthy and included at school, no matter what their postal code is."

Dangerous and inequitable patchwork system

Currently, only Nova Scotia, Prince Edward Island, and British Columbia have   mandated standards of care that closely align with Diabetes Canada's guidelines. Diabetes Canada is urgently calling on all other provincial/territorial governments to implement a mandatory standard of care for all school boards to adopt and be implemented in schools.

In the absence of clear policies, students are experiencing preventable health emergencies and setting the stage for long-term health complications, being excluded from class activities, and missing learning opportunities.

Families are being asked to fill the gap—leaving work, stepping in as caregivers during the school day, or even removing their children from school entirely.

"The lack of consistent policies in these jurisdictions has resulted in a dangerous patchwork system where a child's access to the support they need depends on where they attend school," Syron emphasized. "The solution is clear—all provinces and territories must mandate a standard of care for all schools," Syron stated.

Stories from families

Children with type 1 diabetes live with a life-threatening medical disability, yet school supports are too often delayed or unavailable. No child should be unsafe at school because of diabetes; care is not optional, it is life or death. When supports aren’t in place, children are singled out, families are forced to fill the gaps, and kids miss out on equal access to education — all while their short and long-term health is put at risk.
- Scott MacMillan, whose daughter Rosemary lives with diabetes (New Brunswick)

Managing my daughter's type one diabetes while at work full-time is intimidating and overwhelming. She is in daycare and my husband, and I are grateful to the help that she receives when it comes to treating low blood sugars, but we still make a daily trip to see her midday to give her insulin for lunchtime. As she moves to grade school, I worry that the increased distance between us will make administering her insulin more difficult and stressful. Grade school will also be a more uncontrolled environment where things like recess and gym class will affect her blood sugars. We hope she will be able to receive the support that she needs to keep her safe and maintain adequate blood sugar control.
- Micaela Bradford, whose daughter Makinley lives with diabetes (Manitoba)

I asked my veteran type 1 grade 7 child what it's like to manage his diabetes at school. He responded in typical fashion for a kid his age, "Hard. Difficult.", and I couldn't help but think it sums up quite well what it's like managing type 1 in general. Add in the fact that Saskatchewan has little to no support for kids in school regardless of how long they have been diagnosed or how old they are and I figured I would add a third word, "Impossible".
- Kellie Biden, whose son lives with diabetes (Saskatchewan)

Diabetes Canada urges all Canadians, especially those in provinces and territories without standards, to support this crucial initiative by contacting their provincial representatives.

Learn more about this campaign and how to get involved.

For more information or to arrange an interview, please contact:
Leah Siversky (she/her)
Senior Manager, Communications & Public Relations
1 416-408-7041
Diabetes Canada
 

Diabète Canada appelle à l’établissement de normes de soins pour les élèves diabétiques

TORONTO, le 21 octobre 2025  À l’occasion d’une conférence de presse tenue à l’Assemblée législative de l’Ontario, Diabète Canada a annoncé le lancement d’une campagne de plaidoyer nationale visant à établir un cadre de soutien harmonisé, sûr et équitable pour l’ensemble des élèves diabétiques au pays.

Cette campagne exhorte toutes les provinces et tous les territoires à agir sans tarder pour instaurer des normes de soins obligatoires prévoyant l’aide nécessaire à la gestion quotidienne du diabète ainsi que des mesures de prévention et de traitement des urgences.

« Le diabète ne laisse aucun répit. Beaucoup d’enfants diabétiques au pays sont mis en danger et marginalisés, faute de politiques provinciales et territoriales pour orienter les commissions et conseils scolaires vers la création d’un milieu favorable à la prise en charge de la maladie, explique Laura Syron, présidente et cheffe de la direction de Diabète Canada. Chaque élève a droit au soutien dont il ou elle a besoin. La sécurité, le bien-être et l’inclusion en milieu scolaire ne doivent pas dépendre du lieu de résidence. »

Un système disparate, dangereux et inéquitable

Actuellement, seules la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et la Colombie-Britannique disposent de normes de soins obligatoires en phase avec les lignes directrices de Diabète Canada. Les autres provinces et territoires doivent adopter un protocole de toute urgence afin que les commissions et conseils scolaires puissent l’appliquer dans les écoles, plaide l’organisme.

L’absence de politiques claires entraîne des urgences médicales évitables, favorise les complications à long terme et prive des élèves de certaines activités et occasions d’apprendre.

Le fardeau retombe sur les parents, forcés de s’absenter du travail, d’administrer eux-mêmes les soins nécessaires en pleine journée d’école, voire de retirer leur enfant du système scolaire.

« Ce manque d’harmonisation des politiques dans ces régions crée un système disparate et dangereux, où le soutien aux élèves varie d’une école à l’autre, a fait valoir Mme Syron. La solution est claire : chaque province et chaque territoire doit imposer des normes de soins dans l’ensemble de ses établissements scolaires. »

Des parents nous livrent leur témoignage

Les enfants atteints de diabète de type 1 vivent avec une maladie grave et potentiellement mortelle. Pourtant, le soutien en milieu scolaire arrive souvent trop tard, quand il n’est pas totalement inexistant. Aucun enfant ne devrait être en danger à l’école à cause du diabète; les soins ne sont pas un luxe, mais une question de vie ou de mort. Sans soutien adéquat, les parents sont forcés de prendre le relais. Les jeunes sont non seulement mis de côté, mais ils se voient privés d’un accès équitable à l’éducation – tout ça, au péril de leur santé à court et à long terme.

  • Scott MacMillan, père de Rosemary (Nouveau-Brunswick)

Concilier mon emploi à temps plein avec la prise en charge du diabète de type 1 de ma fille est à la fois intimidant et épuisant. Mon mari et moi sommes reconnaissants de l’aide qu’elle reçoit pour traiter ses hypoglycémies à la garderie, mais nous devons quand même faire l’aller-retour chaque midi pour lui injecter son insuline. Elle entrera bientôt à la maternelle. Je crains que l’éloignement géographique complique encore davantage l’administration de son insuline et augmente notre stress. L’école primaire est un environnement moins contrôlé, où des activités comme jouer dehors ou aller au cours d’éducation physique affecteront sa glycémie. Nous espérons qu’elle obtiendra le soutien nécessaire pour assurer sa sécurité et la stabilité de sa glycémie.

  • Micaela Bradford, mère de Makinley (Manitoba)

Mon fils est en 7e année et vit avec le diabète de type 1 depuis un bon moment déjà. Quand je lui ai demandé comment se passait la gestion de son diabète à l’école, sa réponse a été typique d’un ado de son âge : « C’est dur. C’est pas évident. » Je me suis dit que ça résumait plutôt bien ce qu’est la gestion du diabète de type 1 en général. Sachant que le soutien aux élèves diabétiques est quasi inexistant en Saskatchewan, peu importe l’âge ou le temps écoulé depuis le diagnostic, j’ajouterais un troisième mot à la liste : impossible.

  • Kellie Biden, mère d’un jeune garçon diabétique (Saskatchewan)

Diabète Canada invite tous les Canadiens et Canadiennes, en particulier dans les provinces et territoires n’ayant pas adopté de normes de soins, à appuyer cette initiative essentielle en prenant contact avec leur député ou députée.

Apprenez-en davantage sur cette campagne (en anglais) et les manières de s’impliquer.


Pour en savoir plus ou obtenir une entrevue, les médias peuvent s’adresser à :
Leah Siversky (elle)
Directrice principale, Communications et relations publiques                                                                                                                                                              
1 416 408-7041
Diabète Canada 


Category Tags: Advocacy & Policy, Announcements, Health-care;

Region: National

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