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Ross Hirning

J’ai reçu mon diagnostic de diabète de type 2 en 1994. J’étais relativement jeune, actif et sans surpoids.

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Ross Hirning

Ross HirningJ’ai reçu mon diagnostic de diabète de type 2 en 1994. J’étais relativement jeune, actif et sans surpoids. Au début, le médecin m’a prescrit des médicaments oraux, mais en 2002 j’ai dû commencer à recevoir une insulinothérapie intensive pour mieux maîtriser ma glycémie.

C’est cette insulinothérapie intensive qui a eu la plus grande répercussion sur mon mode de vie, car elle nécessite beaucoup de temps et d’attention; et c’est parfois difficile à gérer lors d’activités sociales ou de déplacements. Mais jusqu’ici, je n’ai pas développé de complications.

Il est important de sensibiliser les gens au diabète pour plusieurs raisons : pour aider à réduire le risque de son développement en modifiant son mode de vie, pour réduire le risque de survenue de complications avant même qu’on ait établi le diagnostic et pour maîtriser les coûts constamment en hausse du traitement et de l’invalidité.

Je fais du bénévolat pour l’Association canadienne du diabète depuis 2004; j’ai commencé comme membre du comité de direction du chapitre de North York. Je suis également membre du sous-comité consultatif sur les politiques en matière d’aliments et de nutrition, membre du bureau des conférenciers (je fais des présentations publiques au nom de l’Association) et animateur du groupe de soutien de Richmond Hill. J’apporte mon aide lors des expositions et des symposiums de l’Association et j’ai même servi de modèle pour des photographies pour la première fois (et la dernière?) de ma vie. Indépendamment, j’ai également collaboré à un projet de recherche sur le diabète à l’Hôpital Mount Sinai en analysant les données regroupées et je suis donc co-auteur du mémoire publié sur cette étude.